Il y a bien plus de souffrance dans un verre de lait ou un œuf que dans de la viande de bœuf ou de poulet.

Aller en bas

Il y a bien plus de souffrance dans un verre de lait ou un œuf que dans de la viande de bœuf ou de poulet.

Message par satrala le Mer 10 Oct - 13:40

Il y a bien plus de souffrance dans un verre de lait ou un œuf que dans de la viande de bœuf ou de poulet.

Une vache peut aujourd’hui produire entre 6.000 et 12.000 litres de lait par an ou 20-40 litres par jour ; c’est 10 fois plus que son ancêtre dans les années 50. La moyenne "naturelle" de production de lait d’une vache qui allaite son petit est de maximum 1.000 litres par an. C’est à l’âge d’environ 2 ans que commence le cercle infernal : insémination, mise bas, retrait du petit, insémination...car pour produire du lait, une vache comme une femme ou tout autre mammifère, doit d’abord avoir un petit.

Dans la nature, les poules pondent de 12 à 24 œufs par an, mais les poules pondeuses d’élevages en batteries ont été manipulées pour produire jusqu’à 300 œufs à l’année. Cette hyper production contre-nature a été obtenue par sélections génétiques mélangées au cocktail : médicaments, hormones et 23 heures par jour de lumière artificielle sur la tête. Les hangars à élevages en batteries peuvent entasser entre 30.000 et 60.000 poules. Les cages sont empilées les unes sur les autres et chaque poule doit partager sa minuscule cage de 45x50cm avec 4 autres comparses. La moyenne d’envergure des ailes d’une poule est de 76 cm, pourtant l’espace alloué à chacune d’elle correspond approximativement à la dimension d’une feuille de papier format A4 ; aucun battement d’aile n’y est permis.

Pour les végétariens qui consommeraient des œufs et du lait biologiques, comment croient-ils que les vaches laitières et les poules pondeuses terminent leur vie au service des amateurs de fromage et d’omelettes ? À l’abattoir ! Elles subissent exactement le même sort que les autres animaux : le boucher ne fait pas de différence entre une poule bio et une poule en batterie.

Si l’on décide de suivre une alimentation qui exclut toute souffrance/exploitation animale : le végétalisme est la seule réponse cohérente.

Pour les végétariens qui auraient un sofa en cuir dans leur salle de séjour, le cuir, c’est de "la peau sans pelage". Son commerce n’est pas plus moral ou plus convenable que celui de la fourrure. Quand on s’oppose au commerce de la fourrure et que l’on prétend "respecter la vie animale", la moindre des choses est d’être cohérent avec ses principes en arrêtant d’acheter du cuir.


éxtrait de : http://www.veganimal.info/spip.php?article531

satrala

Messages : 4
Date d'inscription : 19/09/2012

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum